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dernier épisode

Le road trip dans l’Est de la Thaïlande parcourus, scooter par Ferdex (6 ème et dernier épisode)

Je n’ai pas pissé dans mon falzar, je viens juste de me prendre une grosse radée et ne suis pas tout à fait sec.

19, 20, 21 Novembre 2013 – Bangkok

(Suite de mon carnet de voyage à moto, ou plutôt à scooter.)

ferdex moto

Tout le monde me disait :

  • Voyager à moto, c’est bien, mais tu vas en baver à Bangkok !

Eh ! Ben même pas !

Lorsqu’on a fait de la moto en Inde, voyager en Thaïlande, ça se fait d’un seul œil.

A Bangkok aussi.

*O*

Conseil pour bien voyager à moto en Thaïlande : Si vous avez un accident, essayez de l’avoir près d’un bon hôpital. La médecine en Thaïlande est assez bonne facture, mais certains hostaux sont meilleurs que d’autre, comme en France d’ailleurs.

*O*

Contrairement à ce que je voulais faire, un peu saturé de scooter, je n’ai pas trop sillonné Bangkok, pas recherché des quartiers que j’avais subodorés sympas en passant en bus ou en taxi. Je fais du shopping, rencontre des amis et glande un tantinet.

Je reviendrais.

21 Novembre – Bangkok à Hua Hin

(Suite de mon carnet de voyage à moto, ou plutôt à scooter.)

Je pars tranquille après être allé dire un petit bonjour en scooter à mon amie Kai, ma cafetière préférée, pour lui montrer ma monture et mon équipement.

  • Chock dii ! (Bonne chance !)

Je prends Pin Klao bridge et me dirige sur Samut Sakhon, Samut Songkhram et Petchabury (Petburi pour les intimes).

Coup de bol, je trouve assez vite Pet Kacem Road, la route qui va jusqu’à Ban Krut et même plus loin.

Manque de Bol, n’osant pas passer sur un pont peut-être pas ouvert aux motorbikes, où je vois que ça roule rapide, je prends la “frontage road”. J’arrive sur des travaux et je crois perdre Pet Kacem Road, mais non, je suis sur une autre portion de Pet Kacem Road qui doit rejoindre les autres un peu plus loin.

Je ne suis pas passé près de Sai Thaï Mai, la gare routière sud.

Par contre, j’ai longé pendant pas mal de temps les travaux de construction du prolongement du Skytrain (BTS)

Il va aller vraiment loin du centre-ville de Bangkok et ça va désengorger les routes.

J’ai dû faire un bon détour.

J’enfile les villes, Samut Sakhon, Samut Songkhram et Petchabury.

La route n’est pas plaisante, car bordée d’établissements industriels et commerciaux.

Terminé les petites routes peinardes de l’Isan, au milieu des rizières et des forêts, parmi les papillons, les buffles de rizières, les varans qui sont de sortie, et les vaches qui, lorsqu’on leur a coupé les cornes, ont l’air aussi connes que les vaches françaises.

Ces petites routes qui ont fait le charme de mon voyage à motocyclette.

A Hua Hin, je fais la révision des 8000Km

Et j’y passe la soirée.

ban khrut

Je fais une balade dans le centre-ville, près de l’hôtel Hilton, pour me rendre compte comment sera Ban Krut dans quelques années, avec les hordes de touristes et d’envahisseurs, les restos où on trouve de la mauvaise cuisine européenne, les marchés de nuit vendant des colifichets et de la verroterie et les bars à “lady-bars” (Welcome ! Welcome ! Welcome ! Welcome ! Welcome ! Welcome !…)

Impossible de boire un verre ailleurs que dans un tel bar ou un bar qui passe du foot anglais sur grand écran, ce qui, pour moi, n’est guère moins pire.

Des fleurs de toutes les couleurs partout.

https://plus.google.com/photos/114618816216547539202/albums/5956394624198127057

23 Novembre – Hua Hin à Ban Krut.

(Suite de mon carnet de voyage à moto, ou plutôt à scooter.)

Pluie, pluie, pluie…

De temps en temps, une éclaircie, alors, je me précipite.

Et ! Paf ! Ça retombe de plus belle.

Je roule en pointillé, de sala en sala (abri), d’éclaircie en éclaircie, arrosé copieusement par les éclaboussures des camions lorsque ce n’est pas par la pluie.

Je sais ce que ça veut dire : être trempé jusqu’aux os.

Je sais ce que ça veut dire : ne plus avoir un poil de sec.

  • Même les poils de c… ?
  • Même !

Et enfin, j’arrive à Ban Krut, presque sec, car les derniers kilomètres depuis Tap Sakae ont été effectués sans une seule goutte d’eau.

Et ici on sèche vite.

Je ne suis pas tout à fait comme Joachim Du Bellay, mais bien content de rentrer at home quand même après environ un mois et demi de road trip et 4500 kilomètres.

« … Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,

Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,

Et plus que l’air marin la doulceur (sic) angevine. »

Ben moi, c’est l’air marin que je préfère à la doulceur angevine.

Et « … fumer la cheminée … » ça n’est pas près d’arriver ici !

Ici, c’est le barbecue qui fume !

 

 

Même les frigos sont de toutes les couleurs.

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Dominique est un voyageur passionné par les voyages et plus particulièrement les voyages en Thaïlande et en Asie, où il vit depuis plusieurs années.Il vous fait voyager sur ce blog et est aussi le directeur marketing du site Internet www.monimmobilierthailande.com/

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