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elephant et foot ball

Les 4500 kilomètres dans l’Est de la Thaïlande parcouru par Ferdex

  • 29, 30, Octobre. 1er, 2 Novembre. Buriram.

(Suite de mon carnet de voyage à moto, ou plutôt à scooter.)

Je trouve rapidement un hôtel, le Thaï Hôtel, près de la gare.

On ne se refait pas.

Bel hôtel cool, calme et pas cher.

Moins de 10€ la chambre avec air conditionné. Je ne suis pas fana de l’air conditionné qui me file souvent des sortes d’angines.

Mais là, les chambres avec fan, moins chères, n’ont pas de toilettes, alors…

A midi, je vais manger dans le food court du Big C, grande surface du groupe Casino

En principe j’évite ces grandes surfaces,, trop semblables à celles de France, mais…

J’avise un stand de poulet où je tente de commander une assiette de riz cuit dans du lait de coco avec du poulet bouilli et du poulet frit, à peine plus cher que celle avec le seul poulet frit et nettement plus copieuse.

Je ne me souviens plus de comment on dit poulet bouilli en thaï et la serveuse ne me comprends pas.

Je sors donc de son logement d’affichage la pancarte en question, qui était fixée sur des petits rails.
Morte de rire, la serveuse.

Rassurez-vous, j’ai remis la pancarte dès qu’elle a pigé ce que je voulais.

Il y a un Night Bazar, immense food-court, et là je me régale.

Il y a, à Buriram, une quantité impressionnante de marchands de billets de la loterie officielle très populaire en Thaïlande.

Et il y a aussi des loteries clandestines tout aussi populaires, mais il faut connaître.

Il y a aussi à Buriram, une quantité impressionnante de marchands de soupe.

Notre rubrique : Malins ces Thaïs !

A Buriram, je viens de vous le dire, la moitié des motorbikers ne mettent pas leur casque. Ça veut dire que les flics ici ne sont pas très virulents, pas très à cheval sur le saladier.

Donc, comme la circulation n’est pas tendue, moi non plus.

Pourtant, ce matin, sur une grande artère, un mec avec une table de camping pleine de casques m’en agite un sous le nez.

  • Qu’est-ce qui se passe ?
  • Police !
  • OK !

Je sors donc mon casque du top case et le chausse, si on peut dire.

Effectivement, 200 m plus loin, il y un barrage de police orienté casque.

Ouf !

Et 200 mètres après, il y a un autre mec avec sa table de camping qui vend aussi des casques en prévenant les motards qui viennent dans l’autre sens.

Joli bizness, en paluche ou pas avec les policiers.

L’enquête le déterminera.

J’ai du mal à croire qu’ils suivent la brigade des casques chaque matin, mais les Thaïs sont assez malins pour le faire.

Ou pour bakchicher.

PB050459

2, 3, 4, 5 Novembre. Surin ;

(Suite de mon carnet de voyage à moto, ou plutôt à scooter.)

La route Buriram à Surin, entre 55 et 60 kilomètres, se fait en 2 coups de cuillère à pot.

Pas mal de route à travers les rizières dont je peux constater les changements de couleur en fonction de l’avancement de la végétation.

https://plus.google.com/photos/114618816216547539202/albums/5956376586154114641

Et je trouve facilement un hébergement, Bitar Mansion 

tenu par un Suisse d’origine libanaise et sa charmante épouse.
A Buriram, il était facile de manger le soir grâce au marché de nuit, mais sinon les restos du soir sont soit des restos de soupe, soit des
mookatas, buffets ou on grille et on fait une soupe avec des légumes et de wootsen (vermicelles fins et transparents) soit même sa viande, son poisson, ses fruits de mer sur la table.

Ici, à Surin, c’est pareil, à croire qu’i y a eu une invasion coréenne – ce plat est originaire de la Corée et est bien implanté en Thaïlande.

C’est un repas convivial et il ne me viendrait pas à l’idée d’y aller tout seul.

Un soir, je suis dans un restaurant et une tablée importante arrive, juste en face de moi.

Des mecs, des nanas et une LadyBoy, qui est assise presque en face de moi.

Très belle.

Trop belle ?

Plus que les filles de la table, en tout cas car, un tantinet jalouses, elles évitent soigneusement de lui adresser la parole.

Par contre, elle a des manières exagérément féminines.

On dirait une caricature de fille.

Mais des jambes …
J’ai même l’impression que c’est le cadeau d’anniversaire d’un des mecs ?

 

5 ,6, 7 Novembre. Si Saket ;

(Suite de mon carnet de voyage à moto, ou plutôt à scooter.)

Les 104 kilomètres entre Surin et Si Saket, sont avalés vite fait avec quelques arrêts photos.

Dont un près d’une école primaire, pour photographier un antique camion agricole. Les gamins de l’école arrivent vers la murette et commencent à me harceler de questions : “D’où tu viens ? Où vas-tu ? Wellcome in Thaïlande. As-tu déjà mangé ? Quel est le prix du tracteur et la vitesse du vent ?”

Une maîtresse de l’école, intriguée par cet attroupement, arrive et me repose les mêmes questions et quelques autres : “D’où tu viens ? Où vas-tu ? Wellcome in Thaïlande. As-tu déjà mangé ? Quel est le prix du tracteur et la vitesse du vent ? Tu voyages seul ? Tu es marié ? Tu as une girl-friend thaïe ? Combien as-tu d’enfants ?» J’en passe et des meilleures.

Sur ces entrefaites, elle m’invite “for lunch” avec les enfants. Je mange à la table des profs dans un brouhaha indescriptible et avec la même litanie de questions. Heureusement, seulement deux profs baragouinent quelques mots d’anglais.

Je ne m’éterniserai pas et pars faire une méditation provençale sur un sala (abri couvert au bord des routes, utile en cas de pluie et de sieste) ombragé ;
J’ai à peine le temps de me connecter à mon moi intérieur et à l‘énergie cosmique du grand tout, qu’un olibrius me réveille pour que je l’emmène à Si Saket.

GRRRRRRR ! ! ! !

Je ne peux pas, ayant mon sac à la place du 2ème passager.

Il veut alors me vendre une amulette pour se payer le ticket de bus pour Si Saket.

En temps ordinaire je lui aurais marchandé, mais réveillé intempestivement, je suis un tantinet Grognongnon (tu vois Yves, ça sert) et je décanille.

A Si Saket, je descends au Toom Home Place : ()

Hôtel tout neuf et tout clean où, mais oui, merveille on parle un peu anglais.

Par contre, on a épluché mon passeport et mes cartes d’hôpital, que je laisse dedans pour ne pas les égarer, sous toutes les coutures et même la veilleuse de nuit me l’a redemandé.

A la Russe, (voir “Trip à l’Air”.

8,9, 10 Novembre. Surin ;

(Suite de mon carnet de voyage à moto, ou plutôt à scooter.)

Retour donc à Surin pour le Festival des Eléphants, du 8 au 17 Novembre 2013.

Il y a quelques années, j’étais allé voir mon fiston qui bossait en Australie pour se payer des cours d’accélérés d’Anglais et ainsi devenir professeur d’anglais à Bangkok.

En deux grosses semaines là-bas, pas vu l’ombre d’un kangourou.

Et c’et presque la même chose ici. Je viens au Festival des Eléphants et j’ai failli ne pas en voir.

Car il n’y a des éléphants, des repas d’éléphants, des défilés et des spectacles qu’à partir du 15 Novembre, même si le Festival commence le 8.

Va comprendre, Charles !

Je n’attendrai pas jusque-là.

Sont trop forts ces Thaïs.

Par contre, il y a une grosse foire commerciale, comme une fête de temple, mais puissance 5 ou 6.

Ye, une charmante masseuse de l’hôtel, me propose de m’emmener au Surin Eléphant Study Center, où un grand nombre d’entre eux est déjà là et s’entraine pour les spectacles.

C’est à 60 kilomètres de Surin, près de Tha Tum.

Nous assistons donc à un spectacle.

Sympa.

Démonstrations de leur obéissance, de leur précision, et de leur agilité.

A un moment les éléphants jouent au foot. Ils sont d’une adresse prodigieuse, et on sent qu’ils y prennent du plaisir, leurs cornacs aussi.

Pour me remercier, Ye me propose de me faire un massage le lendemain.

Encore plus sympa.

Les éléphants à Surin en attendant le vrai festival :https://plus.google.com/photos/114618816216547539202/albums/5956377919226885249

PB110673

11, 12, 13 Novembre  Khorat ou Nakhon Ratchasima.:

(Suite de mon carnet de voyage à moto, ou plutôt à scooter.)

Je pensais être arrivé à Nakhon Ratchasima.

Et en fait je me retrouve à Khorat ou Korat.

C’est l’ancien nom de cette ville, qui est encore très utilisé aujourd’hui.

Il a été changé, tout comme celui de la province de Khorat, dans le cadre de la thaïfication de l’Isan.

Mais le changement n’a pris que sur les pancartes le long des routes.

Les gens continent tous à dire Korat.

*O*

Conseil pour bien voyager à moto en Thaïlande : N’hésitez pas à surtalquer la partie de peau sous le coucougnette-bag et entre les cuisses, qui s’irrite facilement au contact, même indirect avec le skaï de la selle.

Pour vous mesdames, je ne sais pas.

*O*

Ville très sympa, avec un carré de canal (canaux ? Il y a un seul canal qui fait un carré) comme à Chiang Mai avec des ‘’gates’’ au centre des quatre lignes droites.

Les gens sont très souriants, plus qu’à Surin ou qu’à Buriram.

Je ne cherche pas à généraliser, mais la qualité du sourire et de la convivialité change d’une ville à l’autre.

Si je devais m’installer dans l’Isan, je me verrai bien du côté de Khorat.

Les camions agricoles “Old Style”

Dominique est un voyageur passionné par les voyages et plus particulièrement les voyages en Thaïlande et en Asie, où il vit depuis plusieurs années.Il vous fait voyager sur ce blog et est aussi le directeur marketing du site Internet www.monimmobilierthailande.com/

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