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Pour j'aime vivre en Thaïlande

Pourquoi j’aime vivre en Thaïlande.

 

La Thaïlande est un pays cool :

En France entre les directives de la commission européennes et les lois promulguées par Cesarkosy, Hollande et Manuel Valls et leurs troisièmes couteaux, depuis qu’il a été sinistre de l’intérieur et encore pire (déjà pire c’est dur, mais encore pire. . .) depuis qu’il est président de la république (d’aucuns diront de Sarkoland), on n’a bientôt plus le droit de fatuler tranquille.

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Juste avant de partir, affamé après une prise de sang matinale, je suis allé acheter un ou deux croissants pour rompre ce jeûne nécessité par les contraintes médicales. Pendant que j’étais dans la boutique, une touriste de passage avait acheté deux sandwichs et demandait au mitron de lui couper en deux. Celui-ci refusa, mais parce que c’était interdit, argua-t-il, par la loi. Je subodorais la paresse et vérifiait un peu plus tard : Il est interdit dans les établissements confectionnant et vendant de la nourriture élaborée (des sandwichs) d’effectuer les opérations de cuisine (couper 1 sandwich en 2) et de vente dans le même local.

Mais jusqu’où s’arrêteront-ils ?

Je ne parle pas des cadrages routiers :

  • Des limitations de vitesse à ne plus savoir à quelle vitesse on doit rouler à tel moment précis ? 90 sur les routes départementales, mais 70 deux ou trois kilomètres avant un virage ou une intersection et 50 dés qu’il y a quatre maisons groupées au bord de la route, ce qui constitue une aglomération particulièrement dangereuses. Quand ce n’est pas 30 en ville, aux abords des écoles et des églises ou au coin des bois, comme dans la forêt de Seillon, pas très loin de mon havre bressan.Tout cela serait-il fait pour vous inciter à claquer votre fric sur les autoroutes, à peine moins restrictives ?
  • Des radars sur toutes les portions de route où il est possible d’écraser un tantinet la chanterelle, pour verbaliser, amender, taxer et dépointiser le permis des contrevenants qui dépassent de 2  km/h les susdites vitesses, ces criminels irresponsables. Mais non, ce n’est pas pour faire fonctionner la ‘’pompe à phynances’’ du père Ubu que notre Tsarkosy doit modéliser.
  • De nouveaux radars, vont bientôt mesurer la distance entre votre auto et le véhicule qui vous précède afin que vous rouliez bien à une distance préconisée par le code de la route et vous verbaliser derechef.
  • De nouveaux radars encore, aux feux tricolores, qui permettront de vous faire cracher au bassinet (Diguiling !) si vous tutoyez l’orange bien mûr. Là, nous tenons la preuve flagrante que ce qu’on nous fourgue télévisuellement à longueur de journées et de journaux aussi, d’ailleurs, par des ‘’c’et pour votre sécurité’’, n’est qu’une mesure, une de plus, pour vous faire sortir le morlingue ou la carte bancaire.

Je me suis observé au volant et j’ai questionnés plusieurs automobilistes qui ne  sont pas des kamikazes. La plupart du temps, si on passe à l’orange, c’est parce que, surpris au dernier moment, on n’a pas le réflexe et le temps de freiner. Certains pays ont résolu ce problème. La Thaïlande (et la Malaisie) par exemple, en mettant des gros compteurs digitaux qui égrènent les secondes avant le changement de couleur du feu en question. A Bangkok, où pourtant la conduite obéit à des règles souvent dictées par de facétieux zélateurs, les gens – sauf peut-être les moto-taxis, mais, eux, c’est le yaaba – ne passent pratiquement jamais à l’orange

Ca coûterait trop cher de mettre ces compteurs à tous les carrefours vous rétorqueront les satrapes gouvernementaux .

Alors les Suisses ont trouvé une parade au barbecue de feux orange. Ils font clignoter le feu vert quelques secondes avant que celui-ci ne s’écologise. Et les petits Suisses, les grands aussi, d’ailleurs, par ce biais, ne grillent pas les feux rouges et orange.

Et ça, ça coûte ‘’peanuts’’ : juste deux lignes de programme à changer dans la machine qui règle ce light show.

  • Savez-vous que nos commissaires de Bruxelles –même pas élus, et pourtant ils décident de beaucoup de choses – sont en train de nous mitonner un projet, technocratique bien sur, mais qui va en surprendre plus d’un. A partir du 1er Janvier 2012, nos véhicules devront être équipés d’une sorte de détecteurs de fumée, déjà en vente dans les boutiques spécialisées ( Feu Vert, etc . . .) non pas pour prévenir les incendies comme dans les WC des avions, mais pour mesurer le degré de nauséabondance de nos pets. Un groupe de savants (de Marseille) on en effet découvert que ces flatulences odoriférantes nous faisaient perdre presque conscience, en tout cas quelques dixièmes d’attention, responsables d’un pourcentage significatif d’accidents, notamment les Dimanches au retour des repas familiaux. Ces appareils seront en contact GPRS avec le Centre de Verbalisation de Lille qui vous enverra derechef votre contravention et le nombre de points, déduits de votre permis. (Diguiling !). La mesure va être annoncée prochainement à grands renforts de campagnes télévisées. C’est pour votre sécurité ! Non mais !

Et personne ne mouftera !

Bon ! Mais revenons à nos moutons et à la Thaïlande et pourquoi je trouve que c’est un peu, le paradis, pur moi.

Je dis souvent aux Thaïs que si j’avais pu choisir à la naissance, j’aurais choisi la Thaïlande, mais si ce choix était possible, ce petit pays serait plus peuplé que la Chine. (Sauf bien sur – sois honnête Fernand – dans les bidonvilles à la périphérie de Bangkok)

La Thaïlande est moins catastrophiste : La grippe du poulet, la grippe du cochon ne font que quelques entrefilets dans les journaux télévisés et écrits.

Lors du Tsunami de Décembre 2004 les 10 chaînes de TV de Thaïlande, pourtant fortement touchée par cette catastrophe, ont diffusé environ 3 fois moins d’heures sur ce sujet que les 6 chaînes nationales.

En Thaïlande, toute loi, plus ou moins officielle, est assortie d’une autre loi, toujours plus ou moins officielle, qui l’adoucit voire l’annule. Et si ça ne suffit pas il y a toujours la possibilité d’un marchandage, voire d’un bakchich. (Ca ce n’est pas bien, on appelle ça de la corruption ! Non ! Mais !)

D’autant que la plupart des lois sont à titre indicatif.

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La Thaïlande est moins sécuritaire à tout prix. Le port du casque en motorbike est obligatoire. Dans les villes il est en plus fortement conseillé.

Le casque, donc est obligatoire pour le conducteur, mais on voit souvent des familles voyageant en motorbike, dont le conducteur est muni du dit ustensile – souvent une sorte de jouet – mais dont les enfants, l’épouse ou la concubine n’en ont cure.

Ici dans les villages du sud profond, le casque est un élément de décoration des guidons et des paniers des motorbikes et un policier avec qui je mangeais m’a affirmé sans rire qu’il était préférable d’avoir une bonne amulette à l’effigie de Bouddha ou d’un moine influent au PC du grand dispatching karmique. (Sic)

Dans nos campagnes, d’ailleurs, on voit souvent des policiers censés montrer l’exemple rouler sans casque. 

Dominique est un voyageur passionné par les voyages et plus particulièrement les voyages en Thaïlande et en Asie, où il vit depuis plusieurs années.Il vous fait voyager sur ce blog et est aussi le directeur marketing du site Internet www.monimmobilierthailande.com/

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